Bandeau
Ensemble à Gauche au Chesnay
Slogan du site
Descriptif du site
Echos du conseil municipal du 15 mars 2018
Article mis en ligne le 20 mars 2018
dernière modification le 23 mars 2018

par DWebmaster
logo imprimer

Plusieurs délibérations importantes lors de ce conseil ainsi que la présentation de plusieurs dossiers. Un temps important a été consacré au rapport d’orientation budgétaire présenté par le maire en vue de l’adoption du budget 2018 en avril prochain.

Les deux dossiers de l’aménagement du secteur de la médiathèque avec la création d’une sente pour rejoindre le boulevard Saint Antoine et la rénovation des tennis d’une part et d’autre part la réalisation de l’aménagement de la rue de la résistance pour finaliser la pointe de la Redingote sont deux dossiers pour lesquels nous renouvelons notre désaccord. En effet, dans le contexte de contrainte budgétaire sur lequel le maire se lamente en permanence, l’aménagement du centre technique municipal pour au moins 3 millions d’euros n’apparait pas prioritaire.
Par ailleurs cet aménagement empêche la réalisation de logements sociaux qui pouvaient s’insérer aisément dans la continuité du programme prévu sur l’emprise de l’ancien bâtiment Fenwick. La relocalisation du centre technique municipal pourrait se situer sur d’autres terrains propriétés de la ville. S’agissant de l’aménagement de la rue de la Résistance, là encore, le maire, après avoir longuement négocié avec les propriétaires de la ferraille située à l’angle de la rue de la Résistance et de la rue de Versailles, a acheté l’ensemble immobilier et se propose d’en revendre une partie dont l’essentiel constitué d’un bâtiment à usage d’habitation est enclavé derrière un immeuble. Le prix de vente plancher de 1,6 millions d’euros retenu par le maire risque fort de ne rencontrer aucun succès compte tenu de la localisation, des contraintes du site, et de son environnement. Mais un arrangement est toujours possible !!!!!

La présentation des ventes et acquisitions réalisées en 2017 n’éclaire pas une stratégie immobilière illisible : la ville a acheté un centre de télécommunication dont le sous-sol est protégé et ne peut être aliéné, un bar restaurant avec un bail commercial qui vient d’être renouvelé, et se propose de vendre un pavillon enclavé et vétuste boulevard Saint Antoine, un local de crèche vétuste et inadapté alors que les crèches municipales ne font pas le plein. Par ailleurs, il garde le silence sur des réserves foncières, terrains, hangars, bâtiments d’habitation ou de commerce dont on ne connait pas la destination future imaginée par le premier magistrat de la ville et son équipe !

Un point était consacré à la présentation de l’échelonnement des aménagements obligatoires des bâtiments publics pour permettre l’accès aux personnes à mobilité réduite ou handicapées. Un programme étalé jusqu’en 2025 prévoit 3 périodes de 3 ans pour un investissement financier de l’ordre de 636 410€.
La présentation d’un dossier sur la sociologie du Chesnay et sur la structure du personnel municipal donne des éléments de réflexion intéressants et une cartographie assez claire dont nous reproduisons quelques données :

PERSONNEL MUNICIPAL
égalité H/F : il y a 446 emplois permanents pour la ville dont 164 H et 282 F. 92% des Temps Partiels sont ceux des femmes.
5381 jours d’absence pour maladie ordinaire, ont été enregistrés ce qui représente une moyenne de 12 jours par agent.
La ville s’est enfin dotée d’un plan de formation pour les personnels ! c’est une avancée appréciable !
Quelques chiffres sur la sociologie locale
Le Chesnay compte 13 157 ménages (habitation principale), 40% sont composés d’une seule personne, soit 5262 ménages, et 64% de ces ménages sont des femmes, souvent retraitées. Soit, 3368 personnes seules.
7,8% des familles sont monoparentales, dont 82% sont de femmes seules avec enfant (s).

Nos observations sur le rapport d’orientation budgétaire 2018 (R.O.B.)

La réduction imposée des marges de manœuvre
A – pénalité SRU : Nous avons fait part tout au long de l’exercice et des exercices précédents de notre opposition à la politique immobilière conduite par la majorité municipale : place Simart, caruel de Saint Martin sur l’emplacement du CTM, dans le quartier Audigier. Cette politique a des effets sur la population de notre ville en régression, le vieillissement moyen résultant d’un prix de l’immobilier trop dissuasif pour les jeunes, les jeunes ménages et les familles. Il en résulte des difficultés à maintenir ensuite les effectifs dans les crèches et les écoles.
La volonté de refuser une plus grande mixité sociale conduit aux impasses que nous connaissons aujourd’hui ! La ville est condamnée à une amende pour carence de réalisation de logements sociaux. L’argument du taux de natalité moyen de 1,6 enfant par femme ne suffit pas à justifier l’accomplissement de seulement 43% du programme immobilier promis, alors que des logements manquent cruellement.

B – Le manque de moyens
La mise en cause de l’Etat dans le manque de moyens donnés à notre collectivité ne camoufle pas l’absence d’une politique de coopération indispensable au sein de VGP. Ainsi, à titre d’exemple, alors que le schéma de circulation est défini par l’intercommunalité, la commune gère seule la mise en œuvre du stationnement réglementé ! On aurait pu imaginer la mutualisation pour l’achat des horodateurs, une unification de la politique de stationnement. Cela aurait généré des économies et pu être l’amorce d’une approche efficace de l’emploi des deniers publics.
Dans ce contexte la volonté idéologique de maintenir la fiscalité constante relève du dogme. Une progression raisonnable de la fiscalité est encouragée, notamment s’agissant de la taxe foncière et serait plus équitable. En effet, pourquoi prévoir d’augmenter le coût de la cantine dans les écoles ou de l’accueil péri-scolaire et pourquoi pas celui d’autres services en ville ? On pourrait augmenter par exemple l’abonnement pour les tennis !
Selon nous, une coopération intercommunale dans les domaines de la scolarité et de la petite enfance favoriserait le maintien des services et amortirait les coûts. Par exemple, dans une commune du département on mentionne la transformation d’une école maternelle en école intercommunale pour maintenir l’établissement. Si des places sont disponibles pour les crèches dans la ville, on peut accueillir des enfants des villes voisines. Les nouvelles constructions à Rocquencourt favorisent peut être la présence de jeunes enfants. La mutualisation des équipements et des structures s’impose et ne pas y consentir constitue une faute de gestion.

Dans ce contexte,
La perspective de réduire les aides aux associations est mal ressentie alors que dans le même temps des travaux pharaoniques de restauration des tennis sont entrepris, pour lesquels on trouve les financements.


Forum
Répondre à cet article
Echos du conseil municipal du 15 mars 2018
TILLOY Emmanuel - le 20 mars 2018

Merci pour ces commentaires. D’autant plus intéressants et nécessaires que les procès verbaux in-extenso des délibérations ne sont pas publiés sur le site de la ville. Et ce n’est pas faute de les avoir réclamés depuis des années ! Alors qu’ils sont publiés sur des sites de villes voisines, plus soucieuses du contenu l’information à destination de leurs administrés, et de la pratique de la démocratie...

pucePlan du site puceContact puceEspace rédacteurs pucesquelette puce RSS

2002-2018 © Ensemble à Gauche au Chesnay - Tous droits réservés
Site réalisé sous SPIP
avec le squelette ESCAL 4.0.49