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Ensemble à Gauche au Chesnay
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Article mis en ligne le 27 février 2015

par DWebmaster
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VGP, intercommunalité

Versailles Grand Parc
L’Intercommunalité, initialisée n’oublions pas de la dire par la gauche, est devenue, depuis le 1er janvier, un maillon incontournable de l’organisation administrative de notre pays et cela n’a pas été sans difficultés. Il existe néanmoins une intercommunalité qui s’est organisée depuis de nombreuses années et qui fonctionne plutôt bien. Il s’agit de celle où les communes rurales retrouvent un dynamisme qui n’était plus à leur portée.

Pour certains élus urbains, comme le nôtre, il aurait fallu en rester là. Le poids démographique de leur ville vaudrait, à leurs yeux, autorisation d’indépendance tout juste modérée par des accords intercommunaux limités. Ils n’ont eu de cesse de vouloir en convaincre leurs administrés. C’est pourquoi cette intercommunalité-là, d’une autre échelle, a eu beaucoup de mal à se réaliser et il a fallu la contrainte de la loi, d’un gouvernement de droite n’oublions pas cette fois-ci encore de le rappeler, pour la faire aboutir.

Comment ne pas reconnaître qu’avec Versailles et les communes alentour, notre ville se situe dans ce qu’il est convenu d’appeler un même « bassin de vie ». Dans les domaines aussi variés que l’urbanisme, la voirie, le logement, les transports, le développement économique, le commerce, l’emploi, les activités sportives, la vie culturelle et même d’une certaine mesure

e l’enseignement les intérêts de nos communes sont étroitement imbriqués.
La communauté d’agglomération de Versailles Grand Parc est donc une absolue nécessité ancrée dans des réalités non contestables. Ensemble à Gauche en a toujours été convaincue, et dès l’origine, a milité avec constance pour que Le Chesnay ne reste pas en dehors de cette grande ambition.

L’obstination de notre maire à vouloir conserver son « pré carré » et ses prérogatives nous ont fait perdre de nombreuses années. On peut s’interroger, entre autres exemples, sur la manière dont aurait pu être traité le sort de l’emprise foncière libérée, boulevard Saint Antoine, par le départ d’EDF. Si, comme il nous a été dit, une préemption sur ce terrain, désormais acquis par les Mormons, n’était pas à la portée de la commune, une autre solution, plus profitable aux habitants, aurait certainement était possible au sein de Versailles Grand Parc aux moyens et aux besoins plus ambitieux..

Quoiqu’il en soit, pendant 12 ans cette intercommunalité s’est organisée sans nous, alors que nous sommes la deuxième ville en terme d’importance démographique après Versailles. Contraint et forcé Le Chesnay y adhère en traînant les pieds avec une réputation de « mauvais coucheur » bien décidé à jouer « perso ».
Nous n’avons pas la prétention et la naïveté de croire que l’intercommunalité, de par sa seule existence, peut tout faire mieux. C’est cependant l’outil qui manquait pour donner à l’action locale une efficacité à la hauteur des besoins. Mais, comme tous les outils, il faut vouloir et apprendre à s’en servir. Esope, le poète et philosophe grec, disait au sujet de la langue qu’elle peut être la meilleure ou la pire des choses. De même Versailles Grand Parc sera l’une ou l’autre. C’est l’auteur, donc le législateur, qui écrit la pièce mais ce sont les acteurs qui la jouent et qui en font le succès.
Claude Meunier

Transports

Le pic de pollution annoncé depuis trois jours en région parisienne nous conforte dans la nécessité de mettre en place un agenda 21.

« L’Agenda 21 est un projet global et concret, dont l’objectif est de mettre en oeuvre progressivement et de manière pérenne le développement durable à l’échelle d’un territoire. Il est porté par la collectivité et mené en concertation avec tous ses acteurs : élus et personnels, habitants, associations, entreprises, structures déconcentrées de l’État, réseaux de l’éducation et de la recherche...
Il se traduit par un programme d’actions visant à améliorer la qualité de vie des habitants, économiser les ressources naturelles et renforcer l’attractivité du territoire. » ADEME

Deux premiers constats nous permettent de poser des jalons pour une réflexion sur l’utilisation de la voiture au Chesnay :
seulement 22,3% de actifs de 15 ans ou plus habitent Le Chesnay
32% travaillent dans une commune des Yvelines
44,4% travaillent dans une commune située dans la région
Sources : « Événements » janvier 2014 statistiques INSEE et Pôle Emploi
Une étude effectué en 2005 lors de l’élaboration du PLU montrait que :
« Les flux domicile – travail dans ce secteur présentent les caractéristiques suivantes :
Un tiers des déplacements vers ou depuis le secteur de Versailles s’effectue à l’intérieur de la zone
50 % des actifs n’utilisent que l’automobile
15 % des actifs seulement empruntent les transports en commun comme mode unique de déplacement domicile – travail »

La desserte des trois gares versaillaises est essentielle si l’on veut convaincre les chesnaysiens d’utiliser les transports en commun plutôt que leur voiture individuelle.

Dix ans plus tard qu’en est-il de l’utilisation de la voiture dans les déplacements domicile-travail ?

Plusieurs pistes peuvent être envisagées, l’incitation au co-voiturage, à l’auto-partage http://www2.ademe.fr/servlet/KBaseShow?sort=-1&cid=96&m=3&catid=16314

Nous entendons parler de nouveau du souhait d’avoir une gare au Chesnay mais ne faut-il pas reprendre simplement le projet d’axe prioritaire reliant Versailles, Pont Colbert, au Chesnay, hôpital Mignot, projet de transport en commun en site propre http://www.stif.org/IMG/pdf/Versailles-Le_Chesnay_Panneaux_d_exposition.doc.pdf abandonné par les 2 villes en 2006.

La ville du Chesnay a adhéré en décembre au syndicat Autolib à la demande du centre commercial Parly 2 qui ne peux pas y adhérer en tant qu’entité commerciale. Pour nous c’est une bonne chose, moyen pour les jeunes de pouvoir se déplacer sur Paris sans avoir de véhicules personnels. Une des compétences choisie par Versailles Grand Parc est justement le déplacement au sein du territoire. L’entrée du Chesnay dans l’intercommunalité sera une occasion pour convaincre les autres communes d’adhérer à ce syndicat.
Les déplacements domicile / travail sont un des problèmes majeur de l’Ile de France.
Le rééquilibrage est/ouest ne peut se résoudre à l’échelle d’une ville. L’intercommunalité est déjà un niveau qui permet d ’améliorer la qualité de vie des habitants.
Le centre commercial et l’hôpital Mignot ont beaucoup d’employés qui travaillent aux Mureaux, aux Clayes sous Bois etc.VGP a aussi comme compétence un Plan Local de l’Habitat Intercommunal, diminuer le trajet domicile/travail pour tous ces personnels permet aussi de diminuer la quantité de CO2.
Joëlle Welsing

Défibrillateurs

DansD le cadre de la santé publique communale nous proposons une première action concrète et chiffrée :l’installation de défibrillateurs sur les sites sensibles (mairie, théâtres, complexes sportifs ...)

Pourquoi ces appareils, en a t’on vraiment besoin ?

Dr Ph Brillault, Maire du Chesnay, Conseil municipal-24 septembre 2009

« Effectivement, au Chesnay, ville de 30 000 habitants, qu’on ait des défibrillateurs, cela me paraît tout à fait légitime et je dirai même que dans cette mairie, on est insuffisamment équipé pour avoir un minimum d’assistance. Néanmoins, avec tous les systèmes d’urgence, on est quand même à 3 minutes de l’hôpital ».

L’argument de la proximité de l’hôpital Mignot comme solution rapide et suffisante pour traiter les accidents cardiaques sur des lieux publiques ne tient pas lorsque l’on sait que chaque minute perdue retire 10% de chance de survie à la victime, il faut donc une intervention en moins de 5 minutes.

Les gestes qui sauvent :

Appel SAMU + massage cardiaque + Défibrillateur lors de ces 5 premières minutes, en attendant l’arrivée des urgentistes, optimisent les chances de survie de la victime.

Quelques chiffres pour nous en persuader :

  • Chaque année 50.000 cas d’arrêt cardiaque en France.
  • Chaque minute passée après l’accident diminue les chances de survie de 10%.
  • Les premiers secours arrivent sur la voie publique en moyenne 19mn à Paris et en 21 en banlieue. 3 minutes pour l’hôpital Mignot c’est très … optimiste !
  • Le taux de survie à un arrêt cardiaque en France est de 5 % ; il est 4 à 5 fois plus élevé dans les pays où les lieux publics sont équipés en défibrillateurs automatisés externes.
  • 80% des survivants à un arrêt cardiaque ont bénéficié de ces gestes simples (massage cardiaque + défibrillation) pratiqués par le premier témoin.

A ce jour, toujours aucun défibrillateur sur la commune mais plusieurs dizaines de caméras de vidéosurveillance (qui ne raccourcissent pas le temps d’intervention des secours à moins de 5mn)

Le coût  : 40.000€ pour 10 appareils, installation, formation et éducation comprises, c’est la moitié du prix d’achat d’un des 4x4 de la police municipale, dont on se demande toujours pour quelle nécessite … et qui ne sont pas équipées de défibrillateurs !

DW : « Fin 2012 sur un court de tennis du Chesnay, un de mes amis fait un accident cardiaque sévère, son partenaire intervient immédiatement, il est ...médecin réanimateur !Au cours des premiers gestes il demande : avez vous un défibrillateur ? Il n’y en avait pas !A ce jour tout va bien pour la victime mais il sait que ce médecin lui a sauvé la vie mais que le défibrillateur est indispensable dans certains accidents cardiaques pour faire redémarrer le cœur (défibriller) en attendant le SAMU  »

Même si cela ne devait sauver qu’une vie, nous le ferons !

Même s’il faut revendre un 4x4 nous le ferons !

Même s’il faut brader les caméras Nicolas et Armel le feront (peut être !)

Pour en savoir plus :

Deux films de la fédération française de cardiologie + guide_des_collectivites_territoriales

http://www.dailymotion.com/1vie3gestes#video=x96w1n

http://www.dailymotion.com/1vie3gestes#video=x9ouzw
Didier Welsing

Centre de Planification et d’Education Familiale

Pour bien accompagner les adolescents dans les premières années de leur vie affective, tout en respectant leur intimité, nous devons leur donner l’accès à des lieux ressources.

Nous proposons une meilleure information et un fléchage efficace du Centre de Planification et d’Education Familiale qui partage les mêmes locaux que la PMI ( Protection Maternelle et Infantile) au 2 rue Cimarosa .
Ces deux structures du Conseil Général sont situées entre une école maternelle et une crèche , au rez de chaussée d’un immeuble d’habitation.

Autant il peut être aisé à une future maman ou à une maman avec un bébé de demander le chemin de la PMI à un passant, il semble plus difficile et même impossible à un jeune ou à une jeune adolescente de faire la même demande pour trouver le Centre de Planification. De plus la PMI étant connue des jeunes, ils pensent qu’ils se trompent d’endroit quand ils repèrent PMI.

Il faut un fléchage des lieux à partir de la mairie en passant par le rond point d’ Heppenheim et celui de la Redingote.

Le Conseil Général a déjà réclamé à la mairie sans succès une meilleure signalisation de ces centres.

Dans l’infoguide du Chesnay, le texte est confus :
Quels Chesnaysiens savent que sous l’intitulé de Planification Familiale il y a un Centre de Planification du Conseil Général ? Dans une commune proche du Chesnay, sous l’intitulé le Centre de Planification et d’Education Familiale il y a un texte expliquant les fonctions du Centre :

« Information, prescription d’une contraception, contraception d’urgence , test de grossesse, dépistage et certains traitements des infections sexuellement transmissibles, entretiens pré et post IVG, écoute sur la relation de couple, la sexualité, le mal être. Il s’adresse aux adolescents et aux jeunes adultes en proposant des consultations confidentielles et gratuites sur rendez-vous. Les examens et traitements sont gratuits pour les mineurs demandant la confidentialité et les personnes sans couverture sociale. »

Ce petit texte renseigne bien la population sur les missions de ce lieu.

Il existe une autre structure, au Chesnay, pour accompagner les jeunes dans leur sexualité : c’est « l’Accueil Jeune vie affective et sexualité » de l’Hôpital André Mignot. Dans l’infoguide, il n’est pas mentionné bien qu’ouvert depuis plusieurs années.
Les adolescents peuvent y rencontrer une conseillère conjugale, poser leurs questions mais il n’y a pas de consultation pour une prescription de contraceptifs. Le jeune dans ce cas doit être réorienté vers un Centre de Planification et d’Education Familiale. L’accueil est ouvert le lundi, mardi, jeudi et vendredi de 16h à 19h et le mercredi de 13h à 17h. Il y a une prise en charge 24h/24 pour les urgences ( rupture ou absence de préservatif) par le Service des urgences de la maternité.
Odile Terral

Pour une sécurité de proximité

Le droit de vivre en sécurité est un droit légitime.

Il est commun de désigner par sécurité, les actions de police visant à prévenir ou réprimer les délits et crimes contre les biens et les personnes. Cette approche est réductrice. En effet, l’insécurité première pour nombre de nos concitoyens, c’est une vie quotidienne sans travail stable ni domicile. Aussi, nous soutenons que le droit au logement est un droit prioritaire à vivre en sécurité, à l’abri avec un toit et une porte pour se protéger.

Cependant, il faut aussi constater que l’incivilité, les violences contre les personnes et les biens sont en croissance. Même si notre ville n’est pas très exposée à cet égard, le maire sortant souligne à l’envi la gravité des actes recensés justifiant, notamment, l’installation de caméras de surveillance.

Pour notre part, nous regrettons que les gouvernements de droite aient mis un terme à la police de proximité initiée par la gauche en 2002 et supprimé les crédits alloués à la prévention de la délinquance assurée par les éducateurs et services sociaux qui étaient chargés des actions de suivi et d’accompagnement des populations à risques. Ces dispositifs permettaient en effet de prévenir les actes de violence et de dissuader les actes de délinquance par une présence et une connaissance des zones de déploiements. Cette présence était complétée par des actions d’éducation auprès des jeunes, par des actions d’insertion, et par la création d’espaces pour le sport, la culture, la vie en commun.

Ce dispositif s’est progressivement délité pour céder la place aux seules caméras de surveillance qui, à l’origine, ne devaient constituer qu’un complément.

A ce titre, nous ne pouvons que regretter que, dans notre commune, le comité local de prévention de la délinquance n’ait jamais été convoqué par le maire. Cette instance vise à réunir l’ensemble des acteurs contribuant à la sécurité et à la médiation ((bailleurs sociaux, Éducation nationale, Pôle emploi et missions
locales, compagnies de transports collectifs, etc.) afin d’adapter la politique locale et de mieux coordonner les initiatives, les politiques publiques, les moyens déployés, pour ajuster et infléchir, le cas échéant, les actions.

Soulignons que la majorité municipale sortante a, sur l’initiative du maire, lors du dernier conseil municipal de la mandature, fait voter 200 000€ de budget pour l’achat et l’installation de caméras dans le quartier Saint Antoine. Cette décision est contestable au regard des réalités de la délinquance dans ce quartier et en l’absence d’éléments crédibles attestant de l’accroissement des risques dans ce quartier de notre ville. Cette dépense s’ajoute aux 560 000€ investis pour la création du centre de surveillance.

L’inquiétude entretenue autour de l’insécurité par un discours public qui stigmatise l’autre, l’étranger, relève de la facilité.

Nous estimons plus responsable et légitime de s’appuyer sur les professionnels qui interviennent dans ce domaine et de les réunir comme le prévoit la loi pour définir les moyens appropriés à la prévention des délits et à un niveau convenable de sécurité pour chacun.

Nous sommes ainsi partisans d’une sécurité effective et globale dans notre ville :
la sécurité des personnes âgées parfois isolées à leur domicile ;
- la sécurité des personnes et notamment des jeunes grâce à un meilleur service de bus le soir et le week end
la sécurité routière, le contrôle du respect des limitations de vitesse, des règles de stationnement, des accès handicap, la modernisation de la signalisation autour des grands carrefours et ronds-points.
Nos principales propositions :

1. Favoriser la prévention en mettant, notamment, en place un « Conseil Local de Sécurité et de Prévention » réunissant, aux côtés des élus et des acteurs sociaux, des représentants des forces de l’ordre et du milieu éducatif.
2. En collaboration avec lui, dans un premier temps, nous dresserons l’état réel de la délinquance dans notre ville et ferons un bilan objectif des résultats de la vidéosurveillance. Sur la base de cette étude, nous pourrons travailler avec cet organisme à la recherche des méthodes pour que la sécurité de chacun soit assurée dans les meilleures conditions.
3. Encourager la présence des forces de l’ordre sur la voie publique au plus près des habitants.
4. Développer la médiation, en partenariat avec tous les acteurs (bailleurs sociaux, Éducation nationale, Pôle emploi et missions locales, compagnies de transports collectifs,
Nicolas Bronard

Pour les jeunes : Le Chesnay les endort

Notre ville possède, avec « L’Esc@le », un lieu de rencontre pour préadolescents. Nous ne contestons pas son utilité, bien au contraire, mais il semblerait que l’avenir de cette structure soit menacé. Notre souhait serait, pour notre part, d’assurer le maintien de son fonctionnement, de l’installer dans un lieu plus central, et de développer ses activités et son attractivité.

Il est en revanche une tranche d’âge dont il n’est pas toujours très évident d’appréhender les attentes et qui, sans doute pour cette raison, paraît en dehors des préoccupations des décideurs de notre ville. Nous voulons parler de ces jeunes qui ont encore un pied dans l’adolescence et l’autre déjà engagé dans l’avenir incertain du monde des adultes. Cette difficulté pour les comprendre ne doit pas être un prétexte pour regarder ailleurs en laissant faire le temps en se satisfaisant de dire : « Il faut bien que jeunesse se passe ». Alors essayons de les écouter :

Leur plus grand besoin c’est bien évidemment de se retrouver entre eux. Vivre le présent, envisager l’avenir et refaire le monde c’est plus enrichissant à plusieurs, se détendre aussi. Pour eux Le Chesnay est une ville dortoir, avec comme seul pôle vivant le Centre commercial Parly 2 où ils apprécient de pouvoir flâner, mais qui ne peut être considéré comme un lieu de rencontre ; tout groupe de jeunes constitué est rapidement perçu comme une gêne potentielle pour commercer en paix et surveillé comme tel. Alors ils vont à Paris, à Versailles ou ailleurs trouver la convivialité, l’animation et l’heureux imprévu qui leurs sont indispensables. Obstacle de taille à résoudre : les moyens de transports.

On peut aussi sentir chez eux l’inquiétude de l’avenir. Ils semblent ne pas trop savoir où trouver une écoute attentive à leurs préoccupations et compétente pour les aider à orienter le futur de leur vie.

Certains rajoutent qu’il serait profitable à leurs études s’il existait un lieu où il leur serait possible de travailler au calme et de s’entraider. A cet égard la médiathèque ne leur semble pas tout à fait adaptée, dans sa configuration actuelle, à leur attente.
Enfin, et cela paraîtra surprenant à certains, ils regrettent de ne pas être davantage incités à participer à la vie associative dont ils sont mal informés et qu’ils trouvent, peut être avec raison, un peu trop refermée sur elle-même. Pour eux d’ailleurs les actions sociales et civiques manquent cruellement au Chesnay et ils nous affirment que beaucoup souhaiterait agir pour recréer un lien social, qui leur semble fondamental, et pouvoir s’engager dans des actions caritatives.
Ce qui est certain c’est ce que nous sommes décidés à leur proposer ne pourra pas se faire sans eux et il nous faudra trouver la manière de les consulter et de les impliquer.

Une solution est certainement de mettre rapidement à l’étude la création d’un ambitieux lieu de rencontre qui leur sera spécifiquement destiné. Son emplacement idéal pourrait se situer à proximité de la médiathèque, de forte attractivité, et dans laquelle par ailleurs il serait souhaitable de leur réserver un espace d’étude permanent.

Dans cette nouvelle structure ils trouveraient, outre l’écoute que nous avons évoquée plus haut, les moyens d’entreprendre et de réaliser leurs projets. Ils nous ont parlé de salles répétition pour groupes de musique, de studio d’enregistrement, d’incubateur pour leurs jeunes start-up. Ils nous ont dit aussi qu’ils aimeraient avoir la possibilité, sans se ruiner, d’utiliser des espaces pour organiser des rencontres festives et musicales etc…Une profonde concertation doit donc être menée avec ces jeunes sur cette réalisation afin de réponde à leurs espérances et permettre leur épanouissement dans notre ville, même si un lieu provisoire doit être trouvé dans l’attente d’un projet abouti.

En résumé ne sous estimons pas notre jeunesse. A les entendre nous avons constaté qu’Ils sont à coup sûr des citoyens plus exigeants que nous, adultes, le pensons. Ils restent très attachés à leur ville, malgré ses défauts, et soucieux de lui rendre un peu de ce qu’elle leur a apporté.

Les actions en faveur des personnes âgées

Elle joue un rôle essentiel dans la conduite des actions en faveur des personnes âgées fragiles ou en perte d’autonomie. Là aussi, l’action publique doit s’appuyer sur les professionnels pour identifier les besoins et les attentes, mais aussi mettre en œuvre les actions utiles pour favoriser une vie confortable et digne aux personnes âgées, améliorer la vie quotidienne. Le CCAS (centre communal d’action sociale) est la cheville ouvrière de l’action et de la coordination dans ce domaine.

Le gouvernement engage actuellement des initiatives multiples à cet égard, que nous traduirons dans la politique municipale et à l’échelle du territoire. Ces initiatives concernent la personne âgée qui commence à ressentir une fragilité et la personne en perte d’autonomie qui doit pouvoir bénéficier de la solidarité nationale. Elles touchent aussi celles et ceux qui attendent des soutiens pour tout simplement, au quotidien, bénéficier d’une qualité de vie prenant en compte les contraintes de l’âge.
Il faut, précise le projet de loi, conduire l’adaptation de la société au vieillissement, avec la prise en compte des besoins des personnes âgées dans les politiques locales de déplacement et d’habitat. La loi prévoit le lancement d’un plan d’adaptation de 80.000 logements d’ici 2017, avec la création d’un « forfait autonomie » pour les foyers-logements (rebaptisés « résidences autonomie »), la création d’un volontariat civique senior et une meilleure protection des droits et libertés des âgés en situation de vulnérabilité. Le projet de création d’un service d’aide à la rénovation de l’habitat proposé par notre liste trouve ici toute sa légitimité.

Il convient de prévoir également, selon ce projet de loi, un accompagnement mieux adapté en cas de perte d’autonomie, grâce à un « acte II » de l’Allocation Personnalisée d’Autonomie (APA) à domicile. Les montants- plafonds de l’aide seront relevés et les restes à charge seront réduits pour faire face aux besoins d’accompagnement les plus lourds. S’y ajoute la création d’une aide au « répit » pour les aidants familiaux.

Par ailleurs, pour les âgés en maisons de retraite médicalisées, le projet de loi pose les jalons d’un second temps législatif, autour des objectifs de réduction du reste à charge des résidents, d’une plus grande transparence des tarifs, ainsi que d’une simplification du système de tarification actuel.
Au cours de la mandature qui s’achève, notre groupe n’a pas été admis à siéger au conseil d’administration du CCAS. Difficile donc de porter une appréciation sur la politique conduite en la matière, mais on peut imaginer que des pistes sont à explorer pour améliorer les conditions de vie des personnes âgées qui vivent dans notre commune.

Dans le secteur des transports, il faut aller au delà des cartes Rubis et Amethyste, mini-bus ou transport à la demande via un prestataire de services, les pistes à explorer sont nombreuses. Une réflexion devra être menée par exemple sur la desserte de la médiathèque car aucune ligne d’autobus ne circule dans la rue Caruel de Saint Martin.

Quelques échos nous sont parvenus sur la gestion de l’EHPAD des Chênes d’Or, notamment le taux insuffisant d’encadrement dans cet établissement. Une des difficultés évoquée pour expliquer cette situation résulte comme pour le recrutement dans les crèches ou à l’hôpital Mignot de la difficulté d’accès à un logement compatible avec le niveau de revenu des personnels concernés.

Cela nous conforte dans notre volonté de sortir le Chesnay de la politique immobilière conduite actuellement.
Claire Mourier

Logement social

Au Chesnay , la situation du logement social est toujours peu glorieuse. Environ 12,5 % de logements sociaux, par rapport aux 20 % exigés par la loi SRU du 13/12/2000 et maintenant par rapport à l’objectif de 25 % à l’échéance de 2025 fixé par la loi Duflot (18/01/2013)*.

Voilà le résultat de nombreuses années durant lesquelles la construction privée a été privilégiée par rapport au logement social, jusqu’à ce que la préfecture enjoigne le maire d’établir et respecter un plan local de l’habitat. (Arrêté de carence du 27 juin 2008) Contrat de mixité sociale État/ville du Chesnay du 18 décembre 2008.

Depuis, malgré un certain nombre d’initiatives et de constructions, la situation du logement social au Chesnay n’a pas fondamentalement changé.

C’est donc un sujet qui doit faire partie de nos premières priorités.

Parmi nos propositions :

. Saisir toutes les opportunités foncières et immobilières pour réduire le déficit de logements sociaux sur la ville
Même si la gestion des plans de l’habitat relève désormais plus de la compétence de la communauté d’agglomération VGP, ceci ne dégage pas Le Chesnay de sa responsabilité dans le domaine de l’habitat social. Des logements en voie de cession dans le privé ont été conventionnés par un office HLM. Ces opérations ont permis de maintenir en place les locataires déjà présents et d’assurer les quotas définis avec la préfecture. Mais ils n’ont pas réduit concrètement le déficit de logements sociaux sur la ville.

. Augmenter sensiblement le nombre de logements très sociaux (PLAI).
Parmi les logements sociaux du Chesnay, la catégorie PLAI n’est que de 4,3 % (1.1.2013), et les nouvelles constructions comportent essentiellement des catégories PLS, c-à-d le haut de gamme.
La loi Duflot(*) fixe maintenant à 30 % la part de logements PLAI dans tout nouveau programme de logements sociaux. Un rééquilibrage de ces catégories de logements sur la ville est indispensable.

. Conserver les logements passerelle pour les personnes en difficulté
La ville vient de céder à un organisme HLM des logements passerelle qu’elle possédait rue des Deux Frères et qu’elle gérait en direct. Ces logements perdent de ce fait leur rôle de logements de transition pour des personnes n’étant pas en mesure d’accéder à un logement HLM. Un rôle que la ville se doit d’assumer, en complément d’associations qui agissent pour la réinsertion de familles.

. Assurer la transparence des attributions des logements HLM
Depuis 3 ans, la commission d’attribution du conseil municipal ne s’est réunie qu’une seule fois. Elle est censée étudier les attributions de logements sociaux du quota de la ville, soit de 20 à 30 logements par an. Il est indispensable que cette commission, dans laquelle participent des élus de chaque groupe, soit réactivée et à nouveau opérationnelle afin d’assurer plus de transparence dans le mode d’attribution de ces logements.

* http://www.yvelines.equipement.gouv.fr/IMG/pdf/presentation_colloque_2013_BOP_135_version_1_cle549969-3.pdf
Emmanuel Tilloy

Démocratie locale

La démocratie locale doit favoriser la participation des citoyens à la vie publique locale et à l’évaluation des actions engagées.
C’est l’option prise par de nombreuses villes. Certaines parce que leur taille les soumet à la loi qui impose cette disposition, mais d’autres parce qu’il est apparu à tous le bénéfice d’une gouvernance collective intégrant la parole et l’action des habitants.
Au Chesnay, les conseils de quartiers sont vite tombés aux oubliettes. Par ailleurs, le site internet de la ville n’offre guère de place à la moindre contribution de l’opposition municipale. Seule, la revue municipale applique le strict respect des obligations légales. Les compte-rendu détaillés du conseil municipal ne sont pas diffusés sur le site de la ville et les décisions sont souvent prises dans la plus grande discrétion.
Cette politique est désuète. Les citoyens qui résident au Chesnay doivent pouvoir participer à la vie locale, émettre des avis, formuler des suggestions. La politique publique doit également pouvoir se justifier devant les habitants, au nom de l’intérêt général concerté.
C’est ce que propose la liste « pour le Chesnay, ensemble à gauche »
La démocratie locale s’organise et s’anime au long court, dans la ville et sur le territoire !

Comment ? Par :
- la restauration des conseils de quartiers,
- l’installation de conseils de la jeunesse,
- l’exercice du droit de pétition,
- la participation des représentants des associations et mouvements citoyens à la réflexion sur les orientations publiques.

Pourquoi ?
Parce que la démocratie doit se vivre au quotidien et que la qualité de la vie ne se décrète pas. Elle se construit sur les expériences partagées et analysées, sur les compétences sollicitées et associées à l’action publique, sur l’expression des attentes des habitants et sur les valeurs de la République.

Avec qui ?
Avec toutes celles et ceux citoyens du Chesnay qui désirent s’engager dans les conseils de quartier, avec les responsables de la société civile, responsables de syndicats, d’associations, avec les jeunes qui intègrent les structures qui leur sont dédiées et dans lesquelles ils ont un pouvoir d’expression. Avec les responsables et dirigeants du secteur marchand et économique, dont l’action participe en première ligne au développement de notre cité, avec l’opposition municipale qui s’exprime au conseil municipal et par voie d’affichage. Avec les experts qui résident sur le territoire de la commune et dont l’expérience peut favoriser et éclairer les décisions publiques dans l’intérêt commun (collège des experts).

C’est une autre expression de l’action publique qui est proposée par l’animation de la démocratie locale. Elle est fondée sur le respect des principes de la République selon lesquels les citoyens sont au cœur de la vie publique. Ils en sont les acteurs et les bénéficiaires selon les lois de l’équité, de la transparence, de l’égalité des droits et du respect des libertés publiques.
Claire Mourier

Vile Intelligente

Selon les Nations Unies, l’année 2008 a marqué le tournant au cours duquel 50% de la population mondiale - c’est-à-dire 3,3 milliards de personnes - est devenue urbaine. Ce fait traduit une tendance de long terme, appelée à perdurer. A l’évidence, l’urbanisation massive et accélérée de nos sociétés nous confronte à une série de défis majeurs, à la fois démographiques, socio-économiques, technologiques et environnementaux.

Des réflexions ont porté au cours des dernières années sur l’utilisation des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC, comme la domotique, les capteurs et compteurs intelligents, les supports numériques et les dispositifs numérisés d’information) afin de faire face à ces nouveaux enjeux.

C’est ainsi qu’est né le concept de "ville intelligente" (également dénommé smart city, green city, connected city ou éco-cité), qui peut être définie comme une zone urbaine efficiente, équitable, viable et durable.

Après le passage à l’électricité puis l’introduction et la massification de l’usage automobile, le numérique constitue la troisième révolution organisationnelle majeure pour les systèmes urbains contemporains.

Schématiquement, le développement et l’utilisation des NTIC doit permettre une meilleure gestion urbaine grâce à l’obtention et à l’analyse d’informations clés (fonctionnement des installations distribuées de production d’énergie, notamment renouvelables ; état en temps réel des réseaux électriques ; surveillance du trafic routier et des aires de stationnement ; mesure des niveaux de pollution, etc.) au travers d’un système d’exploitation urbain et d’une nouvelle infrastructure de gestion des connaissances.

La smart city dépasse ainsi une gestion du service urbain historiquement organisée en “silos” pour privilégier une approche en réseau, dans laquelle l’utilisation des ressources numériques devient essentielle.

Pour devenir intelligentes, les villes actuelles devront développer de nouveaux services performants dans tous les domaines :

- Transport et mobilité intelligente : l’un des défis consiste à intégrer différents modes de transport (rail, automobile, cycle et marche à pied) en un seul système qui est à la fois efficace, facilement accessible, abordable, sûr et écologique. Cette intégration permet une empreinte environnementale réduite, optimise l’utilisation de l’espace urbain et offre aux citadins une gamme variée de solutions de mobilité répondant à l’ensemble de leurs besoins. Par ailleurs, la ville de demain devra mettre en place les dernières technologies de transport en commun et de mobilité électrique.

- Environnement durable : les villes devront agir dans deux domaines principaux : les déchets et l’énergie. Concernant les déchets, les villes auront pour mission de réduire, voire d’éviter, leur production de déchets et de mettre en place des systèmes efficaces de récupération et de valorisation des déchets. Dans le domaine de l’énergie, les villes devront renforcer leur action en matière d’efficacité énergétique (développement de l’éclairage public à faible consommation) et devront mettre en place des systèmes de production locale d’énergie (panneaux solaires sur les toits des édifices, production d’électricité à partir des déchets, etc.).

- Urbanisation responsable et habitat intelligent : la valeur élevée de l’immobilier dans les centres villes combinée à la disponibilité limitée du foncier rendent l’urbanisation actuelle complexe. En effet, le modèle de l’étalement urbain – coûteux en espace, en équipements publics, en énergie – qui primait jusqu’ici n’est plus possible. Il faut réinventer des formes urbaines qui, à la fois, respectent une intimité indispensable, assurent un ensoleillement suffisant, permettent des évolutions et favorisent le « vivre-ensemble ». Les bâtiments devront, également, être plus intelligents afin de faciliter et d’améliorer la gestion de l’énergie, voire de réduire les consommations.

Cependant, l’utilisation des NTIC ne crée pas en soi une ville intelligente. Ces technologies doivent être déployées en complément d’une stratégie plus globale pour la ville consistant à bâtir une cité répondant aux besoins des citoyens sur le long terme. Il s’agit d’une véritable ambition de planification, à la fois pour les architectes et urbanistes, mais aussi et surtout en termes de gouvernance des collectivités territoriales.

Cette gouvernance reposera sur une utilisation juste des informations recueillies. Elle suppose évidemment une plus grande transparence et une plus grande ouverture envers les citoyens-acteurs qui constituent des acteurs premiers du développement urbain. A ce titre, il s’agit de mettre le citoyen au cœur de ce processus de planification et, donc, de créer d’autres liens démocratiques ainsi que de nouvelles formes de gouvernance.

Les citoyens ne doivent ainsi plus être considérés comme de simples consommateurs de services, mais comme des partenaires et des parties prenantes du développement de la ville. Cette place nouvelle doit être accompagnée par la démocratisation des moyens d’information, permettant notamment une participation et une expression plus directe.

La ville intelligente se définit, donc, comme celle qui lie le développement urbain au développement humain.

- > Le Chesnay, "ville intelligente" de demain est possible ! Des villes comme Versailles ou Evry ont récemment obtenu des mentions spéciales dans le cadre du palmarès national des "smart city".

Afin d’améliorer la qualité de vie pour tous, de diminuer les coûts de gestion et de renforcer l’attractivité de notre ville, la liste "Pour le Chesnay, Ensemble à Gauche" propose dès à présent :

- de réaliser un audit technique sur l’adaptation de notre commune, de son administration et de ses réseaux à la révolution numérique. Cet audit portera sur les trois volets de la performance des services locaux, des coûts qui peuvent être réduits et du niveau de sécurité de l’ensemble des réseaux.

- de créer et mettre en œuvre une plate-forme "guichet unique" au profit des habitants et des entreprises. Tous les services et toutes les informations utiles à la vie métropolitaine seront concentrés sur un site et une application uniques, y compris sur mobiles (téléphones ; tablettes...).

- de créer et mettre en oeuvre une plate-forme participative pour l’organisation de débats publics permettant aux habitants, d’être de véritables acteurs associés à la co-construction des solutions envisagées par la commune (transport, plan d’excellence environnementale, développement de nouveaux services…). Cette plate-forme pourra être déclinée au niveau des quartiers, voire de certains immeubles (exemple : partages de services, etc.).
Nicolas bronard

Versailles Grand Parc, une ambition à réussir.

Versailles Grand Parc, une ambition à réussir.
L’intercommunalité, initiée n’oublions pas de la dire par la gauche, est devenue, depuis l’achèvement de sa carte le 1er janvier, un maillon encore plus incontournable de l’organisation territoriale de notre pays. Si de processus a rapidement trouvé son intérêt et sa cohérence au sein des espaces ruraux, certains jeux d’egos ont lourdement pesé dans les zones urbaines..

Ainsi, des élus, à l’image de M Brillault, ont considéré qu’à leurs yeux le seul poids démographique de leur commune valait une autorisation d’indépendance tout juste modérée par des accords de voisinage limités. Ils n’ont eu de cesse de vouloir en convaincre leurs administrés. Il a fallu la contrainte de la loi pour faire aboutir cette construction intercommunale.

Comment ne pas reconnaître cependant qu’avec Versailles et les communes alentour, notre ville se situe dans ce qu’il est convenu d’appeler un même « bassin de vie ». Dans les domaines aussi variés que l’urbanisme, la voirie, le logement, les transports, le développement économique, le commerce, l’emploi, les activités sportives et la vie culturelle, les intérêts de nos communes sont étroitement imbriqués.

La communauté d’agglomération de Versailles Grand Parc est donc une absolue nécessité ancrée dans des réalités incontestables. L’association « Ensemble à Gauche, au Chesnay » en a toujours été convaincue et, dès l’origine, a milité avec constance pour que Le Chesnay ne reste pas en dehors de cette grande ambition.
L’obstination de notre maire à vouloir conserver son « pré carré » et ses prérogatives nous ont fait perdre de nombreuses années. On peut légitimement s’interroger, entre autres exemples, sur la manière dont aurait pu être traité le sort de l’emprise foncière libérée, boulevard Saint Antoine, par le départ d’EDF. Si à cette époque, comme il nous a été dit, une préemption sur ce terrain, désormais acquis par les Mormons, n’était pas à la portée de la commune, une autre solution, plus profitable aux habitants, aurait certainement était possible au sein de Versailles Grand Parc aux moyens et aux besoins plus ambitieux.

Quoiqu’il en soit, pendant 12 ans cette intercommunalité s’est organisée sans nous alors que, deuxième ville en terme d’importance démographique après Versailles, notre contribution à cette création aurait été essentielle. Contraint et forcé Le Chesnay y adhère en trainant les pieds avec une réputation de « joueur réfractaire » bien décidé à jouer « perso ».

Nous n’avons pas la prétention et la naïveté de croire que l’intercommunalité, de par sa seule existence, peut tout faire mieux. C’est cependant l’outil qui manquait pour donner à l’action locale une efficacité à la hauteur des besoins. Mais, comme tous les outils, il faut vouloir et apprendre à s’en servir. Esope, le poète et philosophe grec, disait au sujet de la langue qu’elle peut être la meilleure ou la pire des choses. De même Versailles Grand Parc sera l’une ou l’autre. C’est l’auteur, donc le législateur, qui écrit la pièce mais ce sont les acteurs qui la jouent et qui en font le succès.
Notre ambition est de faire du Chesnay un partenaire actif et positif de cette intercommunalité. Il convient d’assurer à tous l’accessibilité à un niveau élevé de services de proximité. Il faut engager une politique efficace de coopération pour obtenir une meilleure utilisation des ressources locales et l’assurance d’un développement équilibré du territoire dans le respect de chacun des partenaires.
La réussite de Versailles Grand Parc, dans sa nouvelle configuration, ne peut être que le fruit de la volonté d’y œuvrer en commun.
Claude Meunier


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