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ECHOS Des CONSEILS 27 mars (vote du budget) et 16 avril
Article mis en ligne le 26 avril 2019
dernière modification le 30 avril 2019

par Claude MEUNIER , Claire Mourier
27 mars 2019 – Vote du budget.

Convoqué exceptionnellement à 19h30 en raison, pensions- nous, de l’importance de son objet, ce Conseil s’est, à nouveau, montré aussi surchargé de nombreuses autres délibérations. Près de quatre heures ont donc été nécessaires pour épuiser l’ordre-du-jour. En préambule il fut demandé d’approuver un document de 125 pages intitulé « Le Chesnay-Rocquencourt Commune nouvelle Le Projet ». Notre opinion sur ce texte, que vous pouvez consulter sur le site de la ville, est l’objet de notre chronique du magazine municipal du mois de mai, nous n’y revenons pas.

Le scolaire fait ensuite la matière des délibérations suivantes, avec la rationalisation des horaires des maternelles du Chesnay et de Rocquencourt et la fermeture de l’école Mozart, fermeture à laquelle nous nous sommes opposés. Une solution permettant de maintien de cette école, dont les conseillers ont eu connaissance, proposée par un groupe de parents, n’a même pas été soumise comme solution alternative. Une nouvelle carte scolaire a cependant été approuvée. Nous n’avons pas estimé devoir nous y opposer pour assurer l’équilibre des classes et des écoles.

Est ensuite abordé le cœur de la question du jour, à savoir l’approbation des documents budgétaires nécessitant pas moins de 16 votes successifs. Il va sans dire que le nombre et le peu de clarté de ces tableaux comptables ne sont pas de nature à un débat très constructif. Surtout lorsqu’ils sont transmis, pour examen, une toute petite semaine avant la séance, à la limite de la légalité réglementaire. Nous ne nous en étonnons plus. C’était comme çà au Chesnay, c’est aussi comme çà au Chesnay-Rocquencourt.

Une première étape concernait l’approbation de l’exécution du budget 2018. N’ayant pas adhéré à sa au projet d’origine, en toute logique nous nous sommes abstenus d’approuver sa réalisation. Notons cependant la mise en évidence, comme les années précédentes, d’un solde excédentaire de pratiquement 1 500 000 €.On pourrait légitimement penser que l’année précédente les dépenses prévisionnelles étaient artificiellement surestimées afin de garder un matelas conséquent pour le budget suivant. On ne peut pas parler, dans cette configuration, de sincérité budgétaire. A rapprocher de l’augmentation de 10% des taxes locales imposée aux Chesnaysiens l’année dernière, présentée comme indispensable à l’équilibre financier d’une commune étranglée par d’injustes pénalités.
Viennent ensuite les votes se rapportant au budget de l’année en cours, le premier de la commune nouvelle. Ayant pris connaissance du projet évoqué plus avant il est évident que sa traduction financière ne pouvait recueillir notre approbation et nous avons donc refusé de le voter dans l’état. A l’évidence l’écoute, à peine courtoise, de nos remarques n’était pas de nature à nous laisser espérer le moindre amendement du projet proposé. Monsieur le maire, d’ailleurs, n’a pas estimé nécessaire de les commenter. Suivent une petite dizaine de sujets n’appelant pas de commentaire. A noter que, pour une exceptionnelle circonstance, nous avons échappé à la maintenant traditionnelle modification de la réglementation du stationnement payant.

16 avril 2019

Ce soir le « petit » Conseil, avec un peu plus d’une dizaine de délibérations. La plupart d’entre-elles concernait l’unification des tarifs et de l’organisation de certains services des deux communes historiques au sein de la Commune nouvelle. Signalons cependant les précisions données sur la méthode de calcul et d’application du fameux « Taux d’effort ». Elles nous ont contraints à mobiliser toute notre attention. La lecture d’un exposé de plus de 6 pages a tenté d’épuiser le sujet, sans vraiment parvenir à convaincre du bien-fondé et de la simplicité du calcul de ce taux. Depuis des années nos élus s’opposent à ce dispositif complexe et à l’effet pervers. En effet nous avons pu calculer que les grands gagnants en sont les familles aux revenus élevés avec plusieurs enfants, ce qui ne devrait pas être le résultat recherché.
Evoquons ensuite, qu’après la pause sur le sujet, au Conseil précédent, à nouveau 3 projets de délibération sont proposés sur le stationnement payant. Il s’agit en premier lieu, le logiciel dédié aux abonnements ayant réussi enfin sa difficile adaptation, qu’un même abonnement puisse concerner 3 véhicules. Cependant un seul peut stationner à la fois. Donc il convient de signaler lequel est sur voirie en le précisant sur l’application Parknow par voie électronique (Portable ou tablette connectés, ordinateur). Nous avons fait remarquer qu’il s’agit là d’une discrimination des personnes n’étant pas détentrices de ces moyens. On nous répond en substance qu’effectivement c’est embêtant mais que pour l’instant c’est comme çà.
Il convient ensuite de faciliter les interventions à domicile des professionnels de santé. Après production de nombreuses pièces, attestant de la qualification du demandeur et de la réalité de la nécessité de ses déplacements dans le cadre de ses activités, il lui sera attribué la gratuité du stationnement en zone verte. En zone rouge cette gratuité sera limitée à 2 fois 15 minutes par jour. La remarque a été faite que très peu de soins médicaux à domicile sont possibles en si peu de temps. Malgré cette évidence, le texte reste provisoirement en l’état et un barème spécifique à ces professions, un de plus, est créé.

Vient ensuite la nécessité de procéder au remboursement des bénéficiaires d’abonnements résidentiels lésés par un logiciel inadapté. Environ 300 personnes sont concernées. Sans grand risque de nous tromper la suite du feuilleton bientôt.